Fake candidates, Fake news… le pouvoir obscur d’Internet

Fake news, le pouvoir obscur d'Internet

The future is bright, right? 

White Mirror ouvre un dossier un peu plus sombre et traite des malaises générés par la série d’anticipation Black Mirror. Aujourd’hui, place à l’épisode 3 de la saison 2 The Waldo Moment et la toute puissance d’internet lors d’événements cruciaux, notamment politiques.

 

Résumé (rapide) de l’épisode

Dans cet épisode de la saison 2 de Black Mirror, un comédien prête sa voix et ses traits à Waldo, un ours bleu numérique, pour une chaine de télévision. Suite à ses accrochages avec des politiciens, Waldo est poussé à se présenter aux élections locales et est crédité d’une opinion favorable. Des événements vont intervenir et le comédien va finir par abandonner ce rôle. Seulement, Waldo peut être joué par n’importe quel autre comédien et l’ourson bleu continuera la campagne pour finir deuxième.

Bien que n’étant pas une personne physique, Waldo est reconnu comme pertinent. Il possède une voix qui porte, est irrévérencieux et connu de tous. Les messages que cet ourson bleu fait passer entrent dans le dialogue public et la population le perçoit comme crédible. Il a alors une vraie légitimité lors des élections locales. Ceci au grand dam du comédien l’incarnant, ne voyant en Waldo qu’une imposture. 

 

watson for presidentDe la même façon, lors des élections américaines de 2016, Watson avait eu une belle côte de popularité. Qui ça? Watson, une entité non humaine. Comme Waldo. A cela près qu’il s’agit d’une IA. Développée par IBM, cette intelligence artificielle est programmée pour prendre des décisions suivant différents paramètres, en analysant à l’avance les conséquences. Avec son site de campagne watson2016.com, Watson avait beaucoup fait parler en 2016. L’IA avait auparavant participé à un jeu télévisé mettant en avant ses capacités à répondre à des problématiques et proposer des recommandations. D’après le directeur de campagne de Watson, « le but de cette campagne est de présenter une alternative à la façon dont le gouvernement fonctionne, pour faire en sorte que les gens réagissent à cette idée. »

 

Des faux candidats aux fake news

Les candidats fictifs prêtent à sourire et permettent des réflexions plus profondes sur des sujets précis. Néanmoins, ce phénomène, lié à de la vitalité sur les réseaux sociaux peut devenir dangereux. Et c’est là que débarquent les fake news.

Celles-ci ont été le grand sujet pendant les élections américaines de 2016. Des fakes news aux premiers abords authentiques, pourtant fausses, avec pour objectif de tromper l’électeur. Le résultat, nous le connaissons : Donald Trump au pouvoir de la première puissance mondiale. La question n’est alors pas tant de savoir comment supprimer ce phénomène, car il existera toujours.  La prévention, l’éducation, la vérification des sources sont des moyens de lutter contre. Facebook a même pris des mesures pour limiter la propagation de la désinformation grâce à des partenariats avec des médias certifiés. 


Débusquer les fake news en éduquant les plus jeunes.

Une autre approche est d’utiliser des moyens ludiques pour s’éduquer sur ce sujet. White Mirror vous propose ce jeu, très simple, pour immuniser les internautes contre la crédulité: Get Bad News.

fake news
Un aperçu du jeu Get Bad News

Nous vous rassurons, la stratégie éditoriale de White Mirror nous oblige à toujours vérifier nos sources avant la rédaction de nos articles !

 

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